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	Commentaires sur : SOMMES-NOUS TOUS TRAUMATISES ?   Série sur le trauma #2	</title>
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	<description>Stephen Vasey</description>
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		<title>
		Par : Thomas Noyer		</title>
		<link>https://therapie-de-couple.ch/blog/breves-de-psy/sommes-nous-tous-traumatises-serie-sur-le-trauma-2/#comment-216</link>

		<dc:creator><![CDATA[Thomas Noyer]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 May 2023 16:33:21 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://blogs.letemps.ch/breves-de-psys/?p=714#comment-216</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://therapie-de-couple.ch/blog/breves-de-psy/sommes-nous-tous-traumatises-serie-sur-le-trauma-2/#comment-215&quot;&gt;Caroline Bernard&lt;/a&gt;.

Bonjour,
Merci pour cette initiative. Je vous propose de rédiger une demande à laquelle vous pourriez apposer notre signature d&#039;accord, qu&#039;en dites-vous?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://therapie-de-couple.ch/blog/breves-de-psy/sommes-nous-tous-traumatises-serie-sur-le-trauma-2/#comment-215">Caroline Bernard</a>.</p>
<p>Bonjour,<br />
Merci pour cette initiative. Je vous propose de rédiger une demande à laquelle vous pourriez apposer notre signature d&rsquo;accord, qu&rsquo;en dites-vous?</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Caroline Bernard		</title>
		<link>https://therapie-de-couple.ch/blog/breves-de-psy/sommes-nous-tous-traumatises-serie-sur-le-trauma-2/#comment-215</link>

		<dc:creator><![CDATA[Caroline Bernard]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 May 2023 16:21:43 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://blogs.letemps.ch/breves-de-psys/?p=714#comment-215</guid>

					<description><![CDATA[Chère et Cher blogueur du Temps,

J’apprends comme vous que la plateforme va fermer.

Même si nous ne pouvons guère agir sur cette décision, il me semble capital de demander au journal de maintenir une archive en ligne.

En effet, s’il est possible de déplacer un blog techniquement, il reste très délicat d’effacer une archive qui sert d’outils pour notre communauté, nos articles pouvant être cités par ailleurs.
Mes articles circulent notamment dans des communautés en santé mentale, et aucun référencement ne pourrait aujourd’hui leur permettre une visibilité équivalente via un moteur de recherche.

Il serait dans mon cas insensé que les articles publiés depuis plusieurs années soient déplacés sur une autre plateforme.

C’est très important de demander au Temps de maintenir une archive visible et consultable.
Je propose de rédiger un courrier à plusieurs pour faire une demande groupée dans ce sens.

Bien à vous
Caroline Bernard
Démesurer
https://blogs.letemps.ch/caroline-bernard/
Me contacter 
caroline@cheminsdetraverse.net]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Chère et Cher blogueur du Temps,</p>
<p>J’apprends comme vous que la plateforme va fermer.</p>
<p>Même si nous ne pouvons guère agir sur cette décision, il me semble capital de demander au journal de maintenir une archive en ligne.</p>
<p>En effet, s’il est possible de déplacer un blog techniquement, il reste très délicat d’effacer une archive qui sert d’outils pour notre communauté, nos articles pouvant être cités par ailleurs.<br />
Mes articles circulent notamment dans des communautés en santé mentale, et aucun référencement ne pourrait aujourd’hui leur permettre une visibilité équivalente via un moteur de recherche.</p>
<p>Il serait dans mon cas insensé que les articles publiés depuis plusieurs années soient déplacés sur une autre plateforme.</p>
<p>C’est très important de demander au Temps de maintenir une archive visible et consultable.<br />
Je propose de rédiger un courrier à plusieurs pour faire une demande groupée dans ce sens.</p>
<p>Bien à vous<br />
Caroline Bernard<br />
Démesurer<br />
<a href="https://blogs.letemps.ch/caroline-bernard/" rel="nofollow ugc">https://blogs.letemps.ch/caroline-bernard/</a><br />
Me contacter<br />
<a href="mailto:caroline@cheminsdetraverse.net">caroline@cheminsdetraverse.net</a></p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Dominic		</title>
		<link>https://therapie-de-couple.ch/blog/breves-de-psy/sommes-nous-tous-traumatises-serie-sur-le-trauma-2/#comment-214</link>

		<dc:creator><![CDATA[Dominic]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Apr 2023 18:41:01 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://blogs.letemps.ch/breves-de-psys/?p=714#comment-214</guid>

					<description><![CDATA[@ Stéphanie, 10 avril 2023 à 9h39 et 10h58
(C’est mon dernier commentaire),

Poser l’hypothèse d’un lien de cause à effet, qui s’il peut être confirmé, permet d’agir en amont sans garantie de succès. Vos commentaires parlent de « vrais » et « faux » traumatismes dans le contexte de la famille, si je ne me trompe. Une personne qui souffre régulièrement en évoquant un événement particulier, unique ou répété, dans le présent ou le passé, ne va pas faire a priori l’objet d’une analyse dans le but de savoir si son état se justifie ou non en rapport de ce qu’elle a vécu. Celle-ci manifeste son traumatisme, on ne va pas lui répondre d’entrée, dans un lieu de soins ou d’accompagnement : « Oh vous faites des histoires pour pas grand-chose ! » Les gifles en tant que moyen éducatif sont un exemple que vous avez choisi pour laisser entendre qu’il y a des « faux traumatismes ». Une gifle, même sans grande souffrance physique, est humiliante. La loi suisse la tolère quand elle est donnée dans un instant de profonde exaspération, mais la condamne en tant que méthode punitive, donc planifiée. Pensez aussi qu’une gifle peut manifester le rejet, ce dont un enfant est parfaitement capable de saisir. Les cas de figure sont nombreux, je pense qu’il est chaque fois important de donner la parole à celui qui reçoit la gifle, et celui qui la donne. Vous déplorez les séparations ordonnées pour le tort qu’elles causeraient, ce ne sont pas des décisions prises par facilité, mais afin de préserver l’intégrité psychique, physique, ou les deux de personnes ne parvenant plus à vivre calmement ensemble, avec des dégâts constants ou allant en croissant. De plus les enfants placés temporairement ne sont pas sans contacts sociaux, ils ont l’occasion de communiquer avec des personnes en bonne santé, et parfois se reposer de tempêtes supportées à la maison. Vous parlez de rupture des contacts familiaux qui aggravent d’autant plus le « déficit » de ces enfants. N’y a-t-il que des situations qui s’expliquent par un déficit propre clairement diagnostiqué ? Ces enfants ont-ils pour déficit de ne pas réussir à s’adapter à un milieu familial invoquant toutes sortes de mauvaises influences extérieures afin de ne pas se sentir partie intégrante du problème ? Je veux bien croire que le pollen qui entre par les fenêtres fait tousser toute la famille, mais pour ce dont on parle, c’est au paysage entre les quatre murs qu’il est constructif de s’intéresser.

Il faudrait d’autres relations humaines, dites-vous. C’est nous qui les construisons, à la maison, autour de soi dans la rue, les magasins et… en famille. Dans une société instable, le bonheur et le plaisir de vivre existe encore toujours en divers lieux et moments, seul à la montagne à 85 ans, emporté par les rires chez MacDonald à 16 ans, et même dans une famille d’accueil à dix ans, après séparation pour un, deux, trois mois…]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>@ Stéphanie, 10 avril 2023 à 9h39 et 10h58<br />
(C’est mon dernier commentaire),</p>
<p>Poser l’hypothèse d’un lien de cause à effet, qui s’il peut être confirmé, permet d’agir en amont sans garantie de succès. Vos commentaires parlent de « vrais » et « faux » traumatismes dans le contexte de la famille, si je ne me trompe. Une personne qui souffre régulièrement en évoquant un événement particulier, unique ou répété, dans le présent ou le passé, ne va pas faire a priori l’objet d’une analyse dans le but de savoir si son état se justifie ou non en rapport de ce qu’elle a vécu. Celle-ci manifeste son traumatisme, on ne va pas lui répondre d’entrée, dans un lieu de soins ou d’accompagnement : « Oh vous faites des histoires pour pas grand-chose ! » Les gifles en tant que moyen éducatif sont un exemple que vous avez choisi pour laisser entendre qu’il y a des « faux traumatismes ». Une gifle, même sans grande souffrance physique, est humiliante. La loi suisse la tolère quand elle est donnée dans un instant de profonde exaspération, mais la condamne en tant que méthode punitive, donc planifiée. Pensez aussi qu’une gifle peut manifester le rejet, ce dont un enfant est parfaitement capable de saisir. Les cas de figure sont nombreux, je pense qu’il est chaque fois important de donner la parole à celui qui reçoit la gifle, et celui qui la donne. Vous déplorez les séparations ordonnées pour le tort qu’elles causeraient, ce ne sont pas des décisions prises par facilité, mais afin de préserver l’intégrité psychique, physique, ou les deux de personnes ne parvenant plus à vivre calmement ensemble, avec des dégâts constants ou allant en croissant. De plus les enfants placés temporairement ne sont pas sans contacts sociaux, ils ont l’occasion de communiquer avec des personnes en bonne santé, et parfois se reposer de tempêtes supportées à la maison. Vous parlez de rupture des contacts familiaux qui aggravent d’autant plus le « déficit » de ces enfants. N’y a-t-il que des situations qui s’expliquent par un déficit propre clairement diagnostiqué ? Ces enfants ont-ils pour déficit de ne pas réussir à s’adapter à un milieu familial invoquant toutes sortes de mauvaises influences extérieures afin de ne pas se sentir partie intégrante du problème ? Je veux bien croire que le pollen qui entre par les fenêtres fait tousser toute la famille, mais pour ce dont on parle, c’est au paysage entre les quatre murs qu’il est constructif de s’intéresser.</p>
<p>Il faudrait d’autres relations humaines, dites-vous. C’est nous qui les construisons, à la maison, autour de soi dans la rue, les magasins et… en famille. Dans une société instable, le bonheur et le plaisir de vivre existe encore toujours en divers lieux et moments, seul à la montagne à 85 ans, emporté par les rires chez MacDonald à 16 ans, et même dans une famille d’accueil à dix ans, après séparation pour un, deux, trois mois…</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Stéphanie		</title>
		<link>https://therapie-de-couple.ch/blog/breves-de-psy/sommes-nous-tous-traumatises-serie-sur-le-trauma-2/#comment-213</link>

		<dc:creator><![CDATA[Stéphanie]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Apr 2023 08:58:13 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://therapie-de-couple.ch/blog/breves-de-psy/sommes-nous-tous-traumatises-serie-sur-le-trauma-2/#comment-206&quot;&gt;ANGE&lt;/a&gt;.

Pouvez-vous donner des exemples de traumas légers.  Le sevrage, &#039;maman n&#039;est pas venue me chercher à la crèche&#039;, &#039;Jules m&#039;a arraché mon jouet&#039;, sont-ils des traumas?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://therapie-de-couple.ch/blog/breves-de-psy/sommes-nous-tous-traumatises-serie-sur-le-trauma-2/#comment-206">ANGE</a>.</p>
<p>Pouvez-vous donner des exemples de traumas légers.  Le sevrage, &lsquo;maman n&rsquo;est pas venue me chercher à la crèche&rsquo;, &lsquo;Jules m&rsquo;a arraché mon jouet&rsquo;, sont-ils des traumas?</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Stéphanie		</title>
		<link>https://therapie-de-couple.ch/blog/breves-de-psy/sommes-nous-tous-traumatises-serie-sur-le-trauma-2/#comment-212</link>

		<dc:creator><![CDATA[Stéphanie]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Apr 2023 07:39:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Si nous sommes tous traumatisés et soignés comme tels,  alors nous allons tous nous couper de notre famille, ce qui crée un grave problème d&#039;isolation sociale pour des personnes malades ou déprimées.  Si nous mettons à la place les amis que nous voulons, nous choisissons alors amis jeunes, beaux, riches, heureux et populaires que nous rejetons ou qui nous rejettent si ces critères de succès ne sont pas remplis.  Il faudrait d&#039;autres relations humaines.  De plus, chaque problème réel, présent est mis sur le compte du trauma et ignoré. Il se trouve que les maltraitances infantiles sont interdites, et le nombre de dépressions double à chaque génération, ce qui remet en cause l&#039;importance des traumas.  Nous vivons dans une société dysfonctionnelle par le stress du travail et l&#039;absence de relations humaines et la rupture de contacts familiaux aggrave encore leur déficit.  Le pourcentage des personnes sans contact social pendant plus d&#039;un mois, ou trois mois est conséquent.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Si nous sommes tous traumatisés et soignés comme tels,  alors nous allons tous nous couper de notre famille, ce qui crée un grave problème d&rsquo;isolation sociale pour des personnes malades ou déprimées.  Si nous mettons à la place les amis que nous voulons, nous choisissons alors amis jeunes, beaux, riches, heureux et populaires que nous rejetons ou qui nous rejettent si ces critères de succès ne sont pas remplis.  Il faudrait d&rsquo;autres relations humaines.  De plus, chaque problème réel, présent est mis sur le compte du trauma et ignoré. Il se trouve que les maltraitances infantiles sont interdites, et le nombre de dépressions double à chaque génération, ce qui remet en cause l&rsquo;importance des traumas.  Nous vivons dans une société dysfonctionnelle par le stress du travail et l&rsquo;absence de relations humaines et la rupture de contacts familiaux aggrave encore leur déficit.  Le pourcentage des personnes sans contact social pendant plus d&rsquo;un mois, ou trois mois est conséquent.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Dominic		</title>
		<link>https://therapie-de-couple.ch/blog/breves-de-psy/sommes-nous-tous-traumatises-serie-sur-le-trauma-2/#comment-211</link>

		<dc:creator><![CDATA[Dominic]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 09 Apr 2023 23:46:51 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://blogs.letemps.ch/breves-de-psys/?p=714#comment-211</guid>

					<description><![CDATA[En me focalisant sur les commentaires, j’ai oublié que je voulais donner d’abord un avis sur votre article. Rassurez-vous, je dirai les choses en plus simples pour ne pas remplir la page. J’apprécie que vous ayez été sensibilisé à la vie du Prince Harry, je n’ai jusqu’à maintenant lu que des articles relatant les sentiments des Anglais à son sujet, ou des citations de son livre choisies pour le ridiculiser : un homme riche qui a tout pour être heureux, et qui se comporte en enfant gâté, ignorant les vraies difficultés de la vie, c’est de cela qu’on a le plus parlé. Et pourtant, beaucoup de personnes pourront se reconnaître sans être riche ou prince, et constater que l’honneur et le pouvoir ne compensent pas les manques et difficultés relationnelles dans la période de son enfance. Bien sûr nous avons déjà des récits historiques de vies tristes ou événements cruels dans les familles royales, mais on ne s’en émeut pas, c’était il y a si longtemps ! Cela faisait pourtant aussi mal que maintenant. Est-ce que c’est seulement l’éloignement dans le temps qui explique ce phénomène ? En rapport ce cela, une petite histoire toute récente :

Mon ami prêtre devait être opéré d’un œil, il avait très peur. Sa femme psychologue était là pour l’accompagner, le rassurer, l’écouter… J’avais l’habitude d’envoyer à celle-ci, de temps en temps, des images prises sur internet (qui montrent la vie, nos rêves, nos folies), et elle m’en retournait d’autres qui l’avaient touchée. Je n’avais alors pas résisté, avec mon humour pas toujours compris, à lui envoyer une gravure en couleur d’un patient richement vêtu soigné au Moyen-Âge. Le grand médecin lui plantait délicatement une perche pointue dans l’orbite… La réponse que j’avais reçue ?.. « Oh c’est joli ! » Je m’attendais à : « Quelle horreur ! » Pour moi cela reste un mystère…]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En me focalisant sur les commentaires, j’ai oublié que je voulais donner d’abord un avis sur votre article. Rassurez-vous, je dirai les choses en plus simples pour ne pas remplir la page. J’apprécie que vous ayez été sensibilisé à la vie du Prince Harry, je n’ai jusqu’à maintenant lu que des articles relatant les sentiments des Anglais à son sujet, ou des citations de son livre choisies pour le ridiculiser : un homme riche qui a tout pour être heureux, et qui se comporte en enfant gâté, ignorant les vraies difficultés de la vie, c’est de cela qu’on a le plus parlé. Et pourtant, beaucoup de personnes pourront se reconnaître sans être riche ou prince, et constater que l’honneur et le pouvoir ne compensent pas les manques et difficultés relationnelles dans la période de son enfance. Bien sûr nous avons déjà des récits historiques de vies tristes ou événements cruels dans les familles royales, mais on ne s’en émeut pas, c’était il y a si longtemps ! Cela faisait pourtant aussi mal que maintenant. Est-ce que c’est seulement l’éloignement dans le temps qui explique ce phénomène ? En rapport ce cela, une petite histoire toute récente :</p>
<p>Mon ami prêtre devait être opéré d’un œil, il avait très peur. Sa femme psychologue était là pour l’accompagner, le rassurer, l’écouter… J’avais l’habitude d’envoyer à celle-ci, de temps en temps, des images prises sur internet (qui montrent la vie, nos rêves, nos folies), et elle m’en retournait d’autres qui l’avaient touchée. Je n’avais alors pas résisté, avec mon humour pas toujours compris, à lui envoyer une gravure en couleur d’un patient richement vêtu soigné au Moyen-Âge. Le grand médecin lui plantait délicatement une perche pointue dans l’orbite… La réponse que j’avais reçue ?.. « Oh c’est joli ! » Je m’attendais à : « Quelle horreur ! » Pour moi cela reste un mystère…</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Dominic		</title>
		<link>https://therapie-de-couple.ch/blog/breves-de-psy/sommes-nous-tous-traumatises-serie-sur-le-trauma-2/#comment-210</link>

		<dc:creator><![CDATA[Dominic]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 08 Apr 2023 12:44:05 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[@ Ange / 8 avril 2023 à 3h11

Je ne mélange pas tout, bien au contraire, et aborde dans mon texte le recours à la violence dans le cadre de la famille. Maintenant si vous voulez faire la distinction entre une gifle et les coups pouvant entraîner la mort, en vous focalisant sur ces derniers parce que bien plus graves, je peux le comprendre, mais cela ne contribue pas à l’étude des origines de la violence en tant que telle, et encore moins en faisant la part entre ce qui est admissible ou non. Ce sont les types de comportements qui en premier lieu doivent être remis en question, pas en particulier quand il s’agit d’un homme qui maltraite une femme, mais dans tous les cas de figure où les rapports de force physique ou de contraintes psychiques s’exercent de manière nocive, sous des prétextes tendant à présenter ces agissements comme étant « normaux ».

Vous ne connaissez pas le milieu des Services sociaux, du SPJ, de la police, et de toutes les professions concernées qui mènent un travail pour lequel le public ne les soutient pas. Ceux-là en voient bien plus que vous, pas en chiffres dans la presse mais sous leurs yeux. Je dirais donc qu’il « n’y a rien à voir » quand on arrive pour juger en ne faisant rien. Il n’est pas interdit d’agir à sa mesure quand des cas malheureux de tous degrés se présentent à proximité, en conservant le désir de ne pas « tout mélanger ».]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>@ Ange / 8 avril 2023 à 3h11</p>
<p>Je ne mélange pas tout, bien au contraire, et aborde dans mon texte le recours à la violence dans le cadre de la famille. Maintenant si vous voulez faire la distinction entre une gifle et les coups pouvant entraîner la mort, en vous focalisant sur ces derniers parce que bien plus graves, je peux le comprendre, mais cela ne contribue pas à l’étude des origines de la violence en tant que telle, et encore moins en faisant la part entre ce qui est admissible ou non. Ce sont les types de comportements qui en premier lieu doivent être remis en question, pas en particulier quand il s’agit d’un homme qui maltraite une femme, mais dans tous les cas de figure où les rapports de force physique ou de contraintes psychiques s’exercent de manière nocive, sous des prétextes tendant à présenter ces agissements comme étant « normaux ».</p>
<p>Vous ne connaissez pas le milieu des Services sociaux, du SPJ, de la police, et de toutes les professions concernées qui mènent un travail pour lequel le public ne les soutient pas. Ceux-là en voient bien plus que vous, pas en chiffres dans la presse mais sous leurs yeux. Je dirais donc qu’il « n’y a rien à voir » quand on arrive pour juger en ne faisant rien. Il n’est pas interdit d’agir à sa mesure quand des cas malheureux de tous degrés se présentent à proximité, en conservant le désir de ne pas « tout mélanger ».</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : ANGE		</title>
		<link>https://therapie-de-couple.ch/blog/breves-de-psy/sommes-nous-tous-traumatises-serie-sur-le-trauma-2/#comment-209</link>

		<dc:creator><![CDATA[ANGE]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 08 Apr 2023 08:32:25 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://blogs.letemps.ch/breves-de-psys/?p=714#comment-209</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://therapie-de-couple.ch/blog/breves-de-psy/sommes-nous-tous-traumatises-serie-sur-le-trauma-2/#comment-208&quot;&gt;ANGE&lt;/a&gt;.

Correctif:
Le nombre de femmes tuées en France est bien supérieur qu&#039;en Suisse. On en note environ 120 par année (Statista), donc malheureusement 10 par mois contre 1 par mois en Suisse. 
Ce qui n&#039;excuse rien chez nous mais situation encore bien pire en France.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://therapie-de-couple.ch/blog/breves-de-psy/sommes-nous-tous-traumatises-serie-sur-le-trauma-2/#comment-208">ANGE</a>.</p>
<p>Correctif:<br />
Le nombre de femmes tuées en France est bien supérieur qu&rsquo;en Suisse. On en note environ 120 par année (Statista), donc malheureusement 10 par mois contre 1 par mois en Suisse.<br />
Ce qui n&rsquo;excuse rien chez nous mais situation encore bien pire en France.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : ANGE		</title>
		<link>https://therapie-de-couple.ch/blog/breves-de-psy/sommes-nous-tous-traumatises-serie-sur-le-trauma-2/#comment-208</link>

		<dc:creator><![CDATA[ANGE]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 08 Apr 2023 01:11:24 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://blogs.letemps.ch/breves-de-psys/?p=714#comment-208</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://therapie-de-couple.ch/blog/breves-de-psy/sommes-nous-tous-traumatises-serie-sur-le-trauma-2/#comment-207&quot;&gt;Dominic&lt;/a&gt;.

@dominic
SVP, ne pas tout mélanger. 
Gronder les gamins ou les gifler n&#039;est pas assimilable à battre ou violer des familles entières alors que les services sociaux sont au courant depuis des années mais ne font rien ou si peu. 
Les juges suisses ne prennent aucunes mesures contraignantes.
Le nombre de femmes et aussi enfants qui meurent sous les coups continue à augmenter mais personne n&#039;en parle.

En Suisse, 135 femmes ont été tuées par leur conjoint entre 2009 et 2018, soit une par mois en moyenne, selon l&#039;Office fédéral de la statistique, rapportent le Matin Dimanche et la SonntagsZeitung.
https://www.rts.ch/info/suisse/11581796-une-femme-meurt-chaque-mois-en-suisse-sous-les-coups-de-son-conjoint.html

En France:
Nombre de victimes féminines d&#039;homicides liés aux violences au sein du couple en France entre 2006 et 2021.
https://fr.statista.com/statistiques/573279/nombre-femmes-tuees-violence-couple/

Donc approximativement, on a autant de meurtres en Suisse qu&#039;en France avec une population de 8 millions contre 65 milions. 
Moralité, tout va bien en Suisse mon Général, y a rien a voir, circulez (en silence SVP).]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://therapie-de-couple.ch/blog/breves-de-psy/sommes-nous-tous-traumatises-serie-sur-le-trauma-2/#comment-207">Dominic</a>.</p>
<p>@dominic<br />
SVP, ne pas tout mélanger.<br />
Gronder les gamins ou les gifler n&rsquo;est pas assimilable à battre ou violer des familles entières alors que les services sociaux sont au courant depuis des années mais ne font rien ou si peu.<br />
Les juges suisses ne prennent aucunes mesures contraignantes.<br />
Le nombre de femmes et aussi enfants qui meurent sous les coups continue à augmenter mais personne n&rsquo;en parle.</p>
<p>En Suisse, 135 femmes ont été tuées par leur conjoint entre 2009 et 2018, soit une par mois en moyenne, selon l&rsquo;Office fédéral de la statistique, rapportent le Matin Dimanche et la SonntagsZeitung.<br />
<a href="https://www.rts.ch/info/suisse/11581796-une-femme-meurt-chaque-mois-en-suisse-sous-les-coups-de-son-conjoint.html" rel="nofollow ugc">https://www.rts.ch/info/suisse/11581796-une-femme-meurt-chaque-mois-en-suisse-sous-les-coups-de-son-conjoint.html</a></p>
<p>En France:<br />
Nombre de victimes féminines d&rsquo;homicides liés aux violences au sein du couple en France entre 2006 et 2021.<br />
<a href="https://fr.statista.com/statistiques/573279/nombre-femmes-tuees-violence-couple/" rel="nofollow ugc">https://fr.statista.com/statistiques/573279/nombre-femmes-tuees-violence-couple/</a></p>
<p>Donc approximativement, on a autant de meurtres en Suisse qu&rsquo;en France avec une population de 8 millions contre 65 milions.<br />
Moralité, tout va bien en Suisse mon Général, y a rien a voir, circulez (en silence SVP).</p>
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		<title>
		Par : Dominic		</title>
		<link>https://therapie-de-couple.ch/blog/breves-de-psy/sommes-nous-tous-traumatises-serie-sur-le-trauma-2/#comment-207</link>

		<dc:creator><![CDATA[Dominic]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 08 Apr 2023 00:51:03 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://blogs.letemps.ch/breves-de-psys/?p=714#comment-207</guid>

					<description><![CDATA[@ Ange / 7 avril 2023 à 15h38

Je ne pense pas qu’il y a de plus en plus de drames quotidiens passés sous silence. Je ne me réfère pas aux événements publiés dans les journaux, mais aux « histoires » mémorisées depuis mes treize ans jusqu’à aujourd’hui, septante. Les scènes courantes de violence à l’école ou à la maison, où professeurs ou parents employaient « les bonnes vieilles méthodes », n’étaient pas relatées en tant qu’évènements parce que considérés comme « normales ». Le SPJ était déjà présent à cette époque, mais n’intervenait pas pour empêcher les « châtiments corporels » qui étaient en usage « pour le bien de l’enfant ». Dans les pays qui ont peu à peu instauré des lois interdisant ceux-ci, d’abord en définissant des limites sur les moyens employés (main, instrument), puis totalement ou presque, il m&#039;apparaissait que les lois ne suivaient pas une évolution du grand public quant à ces méthodes (remises en question peu après la reconnaissance des droits de l’enfant en tant que personne). L’entourage des personnes de ma génération riait le plus souvent de ces changements (encore une invention des psychologues). Ceux qui avaient dix ou vingt ans de moins, bien que pas révoltés ou moqueurs, avaient de la peine à comprendre que ce qui était « normal » (l’éducation qu’ils ont reçue) ne l’était ensuite plus. Dans le domaine de l’éducation (école, famille), les avis se rejoignent en rapport de l’âge, de manière plus marquée que dans les autres sujets de discussion.

L’histoire du garçon de dix ans, que vous relatez, n’est pas la norme actuellement. Voyez comment réagissent généralement les parents quand un professeur perd les nerfs et donne une gifle : l’affaire tombe sur le bureau du directeur bien emprunté qui n’a d’autre choix que de prendre l’histoire au sérieux. Il songe déjà à la mauvaise image que cet événement peut donner, et sermonnera le professeur au moins sur cet aspect.

La police, aujourd’hui, mieux qu’avant ? Mon avis est qu’elle a fait de grand progrès. Le commandant n’est pas plus libre que le directeur d’école, il est conscient de ses responsabilités avec les lois qui se resserrent et l’obligation de justifier tout acte afin de prévenir les abus. Est-ce que pour être un bon policier, il faut jouir d’une bonne maturité ? Pas plus que dans le passé, mais comme dans le passé un bon policier obéit sans faille à son commandant… Donc à mon avis cela ne va pas si mal. Bien sûr cet avis se réfère peut-être trop au « vieux temps », j’ai grandi moi aussi avec ce qui était longtemps considéré « normal ».

Quand l’immaturité s’ajoute à la vieillesse, celle-ci sonne encore plus tristement. Un jour, dans le bus, les paroles d’un gendarme depuis longtemps retraité :
« Ces sales gamins qui chahutent, ce ne sont pas des enfants mais des voyous ! »
Moi : « Et vous, vous n’êtes ni un voyou ni un adulte, mais grand enfant sage de septante ans ! »

Les gamins turbulents étaient contents que ce soit le gendarme qui se fasse gronder, celui-ci me criait en retour que je suis un malhonnête, peu avant que le conducteur du bus serre son frein à main et se retourne :
« C’est bientôt fini ce cirque ? ! »

Quel cirque ?.. Celui de trois générations différentes qui revendiquent leur droit d’exister en premier dans un bus où il est impossible de s’échapper ? Je pense que c’était quand même positif que l’on se soit parlé, y compris les enfants qui criaient parce qu’ils ont besoin de grandir… Ah pauvre gendarme qui n’a pas assez ri et crié dans son enfance.

(À M. Stephen Vasey : si mon commentaire prend trop de place ou dérive du sujet, vous êtes libre de ne pas le publier).]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>@ Ange / 7 avril 2023 à 15h38</p>
<p>Je ne pense pas qu’il y a de plus en plus de drames quotidiens passés sous silence. Je ne me réfère pas aux événements publiés dans les journaux, mais aux « histoires » mémorisées depuis mes treize ans jusqu’à aujourd’hui, septante. Les scènes courantes de violence à l’école ou à la maison, où professeurs ou parents employaient « les bonnes vieilles méthodes », n’étaient pas relatées en tant qu’évènements parce que considérés comme « normales ». Le SPJ était déjà présent à cette époque, mais n’intervenait pas pour empêcher les « châtiments corporels » qui étaient en usage « pour le bien de l’enfant ». Dans les pays qui ont peu à peu instauré des lois interdisant ceux-ci, d’abord en définissant des limites sur les moyens employés (main, instrument), puis totalement ou presque, il m&rsquo;apparaissait que les lois ne suivaient pas une évolution du grand public quant à ces méthodes (remises en question peu après la reconnaissance des droits de l’enfant en tant que personne). L’entourage des personnes de ma génération riait le plus souvent de ces changements (encore une invention des psychologues). Ceux qui avaient dix ou vingt ans de moins, bien que pas révoltés ou moqueurs, avaient de la peine à comprendre que ce qui était « normal » (l’éducation qu’ils ont reçue) ne l’était ensuite plus. Dans le domaine de l’éducation (école, famille), les avis se rejoignent en rapport de l’âge, de manière plus marquée que dans les autres sujets de discussion.</p>
<p>L’histoire du garçon de dix ans, que vous relatez, n’est pas la norme actuellement. Voyez comment réagissent généralement les parents quand un professeur perd les nerfs et donne une gifle : l’affaire tombe sur le bureau du directeur bien emprunté qui n’a d’autre choix que de prendre l’histoire au sérieux. Il songe déjà à la mauvaise image que cet événement peut donner, et sermonnera le professeur au moins sur cet aspect.</p>
<p>La police, aujourd’hui, mieux qu’avant ? Mon avis est qu’elle a fait de grand progrès. Le commandant n’est pas plus libre que le directeur d’école, il est conscient de ses responsabilités avec les lois qui se resserrent et l’obligation de justifier tout acte afin de prévenir les abus. Est-ce que pour être un bon policier, il faut jouir d’une bonne maturité ? Pas plus que dans le passé, mais comme dans le passé un bon policier obéit sans faille à son commandant… Donc à mon avis cela ne va pas si mal. Bien sûr cet avis se réfère peut-être trop au « vieux temps », j’ai grandi moi aussi avec ce qui était longtemps considéré « normal ».</p>
<p>Quand l’immaturité s’ajoute à la vieillesse, celle-ci sonne encore plus tristement. Un jour, dans le bus, les paroles d’un gendarme depuis longtemps retraité :<br />
« Ces sales gamins qui chahutent, ce ne sont pas des enfants mais des voyous ! »<br />
Moi : « Et vous, vous n’êtes ni un voyou ni un adulte, mais grand enfant sage de septante ans ! »</p>
<p>Les gamins turbulents étaient contents que ce soit le gendarme qui se fasse gronder, celui-ci me criait en retour que je suis un malhonnête, peu avant que le conducteur du bus serre son frein à main et se retourne :<br />
« C’est bientôt fini ce cirque ? ! »</p>
<p>Quel cirque ?.. Celui de trois générations différentes qui revendiquent leur droit d’exister en premier dans un bus où il est impossible de s’échapper ? Je pense que c’était quand même positif que l’on se soit parlé, y compris les enfants qui criaient parce qu’ils ont besoin de grandir… Ah pauvre gendarme qui n’a pas assez ri et crié dans son enfance.</p>
<p>(À M. Stephen Vasey : si mon commentaire prend trop de place ou dérive du sujet, vous êtes libre de ne pas le publier).</p>
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