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	Commentaires sur : LE NON-DESIR, UN CUL DE SAC ?	</title>
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	<description>Stephen Vasey</description>
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		<title>
		Par : Gaël Lemouton		</title>
		<link>https://therapie-de-couple.ch/blog/chantier-du-couple/le-non-desir-un-cul-de-sac/#comment-219</link>

		<dc:creator><![CDATA[Gaël Lemouton]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Jan 2024 09:51:46 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://blogs.letemps.ch/stephen-vasey/?p=229#comment-219</guid>

					<description><![CDATA[Article intéressant, et les commentaires ne le sont pas moins.
Depuis quelques temps, on voit - surtout dans les publications anglo-saxonnes - apparaître une notion de &quot;différence de désir&quot;, ou desire discrepancy, qu&#039;il me semble vraiment intéressante à proposer pour élargir la réflexion.
Car cela permet justement de ne pas se dire que c&#039;est la femme qui a un problème de désir hypoactif, ou à l&#039;inverse l&#039;homme qui aurait un désir trop fort. Mais de considérer tout cela comme un système, un cycle.
Il est clair que dans votre exemple la pression mise par l&#039;homme va provoquer une baisse de désir chez la femme, mais aussi que le peu de désir de la femme provoquera de la tension chez l&#039;homme, qui lui mettra de la pression...
Sans que les difficultés de l&#039;un ou l&#039;autre puisse être nécessairement considérées comme un trouble. Mais plutôt, le trouble serait dans la relation, une conjugopathie.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Article intéressant, et les commentaires ne le sont pas moins.<br />
Depuis quelques temps, on voit &#8211; surtout dans les publications anglo-saxonnes &#8211; apparaître une notion de « différence de désir », ou desire discrepancy, qu&rsquo;il me semble vraiment intéressante à proposer pour élargir la réflexion.<br />
Car cela permet justement de ne pas se dire que c&rsquo;est la femme qui a un problème de désir hypoactif, ou à l&rsquo;inverse l&rsquo;homme qui aurait un désir trop fort. Mais de considérer tout cela comme un système, un cycle.<br />
Il est clair que dans votre exemple la pression mise par l&rsquo;homme va provoquer une baisse de désir chez la femme, mais aussi que le peu de désir de la femme provoquera de la tension chez l&rsquo;homme, qui lui mettra de la pression&#8230;<br />
Sans que les difficultés de l&rsquo;un ou l&rsquo;autre puisse être nécessairement considérées comme un trouble. Mais plutôt, le trouble serait dans la relation, une conjugopathie.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Dominic		</title>
		<link>https://therapie-de-couple.ch/blog/chantier-du-couple/le-non-desir-un-cul-de-sac/#comment-116</link>

		<dc:creator><![CDATA[Dominic]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Jun 2021 17:35:28 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://blogs.letemps.ch/stephen-vasey/?p=229#comment-116</guid>

					<description><![CDATA[Je n’ai jamais vécu de relation simple, facile, mais toujours de grandes complications, un paysage dans lequel je me souviens de moments de fort bonheur, de rires, de tristesse partagée à en mourir, de paix à l’infini.

Je ne peux pas dire que j’ai eu de grandes déceptions, sinon une seule : pourquoi est-ce que ce n’était pas « pour toujours, plus fort que tout… »

Et elles, que je voudrais entendre maintenant, aussi pour qu’on ne pense pas de moi : « il croit que tout lui appartient ! Dans la vie on se trouve, on se quitte, on s’oublie, quoi de plus banal ? Est-ce qu’il faut en faire un commentaire ?.. »

Non, je ne veux pas oublier, j’ai quitté quelque chose mais pas « nous ». Elles sont parfois revenues en rêve, mais aussi dans la rue, juste cinq minutes dans la terrible réalité…

« Dominic !.. Tu ne te souviens pas de moi ?.. »
- Bien sûr… Mais il me fallait un moment, quinze ans après !
(Et on s’est pris dans les bras en se serrant sans rien dire).
« Je suis mariée. Oui, j’ai des enfants… Je suis heureuse… Mais la vie est difficile… Et toi ?.. »
- Je n’ai jamais été heureux pour toujours, mais n’oublie rien…
(Même la rencontre dans la rue, dans un autre monde…)

« Dominic, je croyais que tu allais faire semblant de ne pas me voir. Je ne savais pas si je devais faire semblant ou vrai. Il y a si longtemps… »
- Mais non, c’était hier, nous avons vieilli à toute vitesse, juste après que nous nous sommes quittés.
- Alors…
- Alors plus rien…
- Alors… Chao…

C’était une forte amitié, la mienne, la sienne, la nôtre ?.. C’est peut-être le sujet qui ne s’écarte pas complètement de celui de votre l’article… Je n’en sais vraiment rien ! Parce que la sexualité je n’en sais vraiment rien non plus, je n’ai jamais fait l’amour, je l’ai eu, mes amoureuses l’ont eu aussi, elles ne m’ont rien fait !

Je n’ai pas voulu apprendre, mais comprendre, pas dans un livre ! Encore moins à l’école catholique où les chanoines, très en avance sur leur temps, intitulaient « cours d’éducation sexuelle » des leçons dans la salle de sciences naturelles où étaient attachées mortes des grenouilles écartelées entre quatre épingles. Où le transmetteur de savoir humain en anatomie, amitié, amour, sexualité, ôtait les lunettes de l’élève qui riait trop fort pour lui envoyer une brutale gifle. Six mois après avoir tout cassé et filé, j’étais libre d’apprendre autrement, avec pour professeur mon imagination, rien d’autre, seulement mes yeux et mes oreilles. Cela n’a finalement pas été si mal, je me suis faufilé, approché avec prudence, et qui sait si une ange gardienne ne m’a pas aidé ?.. Mais peut-être parce que je n’ai rien appris normalement, aujourd’hui je ne sais toujours pas faire vraiment la différence entre amitié et amour, entre dix minutes ou pour toujours, entre chao et adieu, mais préfère encore toujours découvrir le bonheur dans une grotte prête à s’écrouler, plutôt que de faire les plans d’une maison à quatre murs blancs sous un solide toit qui tue la pluie, la neige, le soleil.

Quelle est la réalité pour aimer ? Tour le contraire de savoir aimer pour être dans la réalité, ai-je envie de dire, mais ce n’est en aucun cas un enseignement ! Je me souviens d’une histoire que je garde heureuse même si elle me rend quand même triste. Elle me disait : « C’est le théâtre qui m’a sauvée… * » Elle parlait du vrai théâtre, puisqu’elle avait été comédienne de profession, avant d’être infirmière… Mais entre elle et moi, qu’en était-il des soins affectifs, de l’amitié, de l’amour… Et du théâtre ? La réalité pour s’aimer était si compliquée… « Tu es le meilleur ami que j’ai au monde », me disait-elle. Mais aussi : « Oh tu es comme mon père ! » Et entre les « désirs physiques » que nous éprouvions, et l’attachement affectif : « Tu n’es pas mon mari ! Je fais ce que je veux ! » Puis un jour que je désespérais, j’avais sans prévenir décidé que le simple parquet de l’appartement de ma bien-aimée était un plateau de théâtre, et me suis mis dans la peau du personnage qui peut-être allait avoir plus de chance que moi : « Regardez tendre demoiselle ce grand jardin où mes invités s&#039;ennuient à mourir il fait si beau aujourd&#039;hui voulez-vous me donner la main ?.. » Puis dans le courant de mes paroles je lui ai ôté ses chaussures, puis l’ai emmenée en courant jusqu’à la petite rivière où l’on entend pépier les oiseaux cachés dans les grands arbres verts… Je ne m’attendais pas à ce qu’elle vienne poser la tête sur mon épaule : « Je t’aime… » C’était la première fois qu’elle me le disait. Dans la réalité ?..
* Après un viol subi dans son jeune âge.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je n’ai jamais vécu de relation simple, facile, mais toujours de grandes complications, un paysage dans lequel je me souviens de moments de fort bonheur, de rires, de tristesse partagée à en mourir, de paix à l’infini.</p>
<p>Je ne peux pas dire que j’ai eu de grandes déceptions, sinon une seule : pourquoi est-ce que ce n’était pas « pour toujours, plus fort que tout… »</p>
<p>Et elles, que je voudrais entendre maintenant, aussi pour qu’on ne pense pas de moi : « il croit que tout lui appartient ! Dans la vie on se trouve, on se quitte, on s’oublie, quoi de plus banal ? Est-ce qu’il faut en faire un commentaire ?.. »</p>
<p>Non, je ne veux pas oublier, j’ai quitté quelque chose mais pas « nous ». Elles sont parfois revenues en rêve, mais aussi dans la rue, juste cinq minutes dans la terrible réalité…</p>
<p>« Dominic !.. Tu ne te souviens pas de moi ?.. »<br />
&#8211; Bien sûr… Mais il me fallait un moment, quinze ans après !<br />
(Et on s’est pris dans les bras en se serrant sans rien dire).<br />
« Je suis mariée. Oui, j’ai des enfants… Je suis heureuse… Mais la vie est difficile… Et toi ?.. »<br />
&#8211; Je n’ai jamais été heureux pour toujours, mais n’oublie rien…<br />
(Même la rencontre dans la rue, dans un autre monde…)</p>
<p>« Dominic, je croyais que tu allais faire semblant de ne pas me voir. Je ne savais pas si je devais faire semblant ou vrai. Il y a si longtemps… »<br />
&#8211; Mais non, c’était hier, nous avons vieilli à toute vitesse, juste après que nous nous sommes quittés.<br />
&#8211; Alors…<br />
&#8211; Alors plus rien…<br />
&#8211; Alors… Chao…</p>
<p>C’était une forte amitié, la mienne, la sienne, la nôtre ?.. C’est peut-être le sujet qui ne s’écarte pas complètement de celui de votre l’article… Je n’en sais vraiment rien ! Parce que la sexualité je n’en sais vraiment rien non plus, je n’ai jamais fait l’amour, je l’ai eu, mes amoureuses l’ont eu aussi, elles ne m’ont rien fait !</p>
<p>Je n’ai pas voulu apprendre, mais comprendre, pas dans un livre ! Encore moins à l’école catholique où les chanoines, très en avance sur leur temps, intitulaient « cours d’éducation sexuelle » des leçons dans la salle de sciences naturelles où étaient attachées mortes des grenouilles écartelées entre quatre épingles. Où le transmetteur de savoir humain en anatomie, amitié, amour, sexualité, ôtait les lunettes de l’élève qui riait trop fort pour lui envoyer une brutale gifle. Six mois après avoir tout cassé et filé, j’étais libre d’apprendre autrement, avec pour professeur mon imagination, rien d’autre, seulement mes yeux et mes oreilles. Cela n’a finalement pas été si mal, je me suis faufilé, approché avec prudence, et qui sait si une ange gardienne ne m’a pas aidé ?.. Mais peut-être parce que je n’ai rien appris normalement, aujourd’hui je ne sais toujours pas faire vraiment la différence entre amitié et amour, entre dix minutes ou pour toujours, entre chao et adieu, mais préfère encore toujours découvrir le bonheur dans une grotte prête à s’écrouler, plutôt que de faire les plans d’une maison à quatre murs blancs sous un solide toit qui tue la pluie, la neige, le soleil.</p>
<p>Quelle est la réalité pour aimer ? Tour le contraire de savoir aimer pour être dans la réalité, ai-je envie de dire, mais ce n’est en aucun cas un enseignement ! Je me souviens d’une histoire que je garde heureuse même si elle me rend quand même triste. Elle me disait : « C’est le théâtre qui m’a sauvée… * » Elle parlait du vrai théâtre, puisqu’elle avait été comédienne de profession, avant d’être infirmière… Mais entre elle et moi, qu’en était-il des soins affectifs, de l’amitié, de l’amour… Et du théâtre ? La réalité pour s’aimer était si compliquée… « Tu es le meilleur ami que j’ai au monde », me disait-elle. Mais aussi : « Oh tu es comme mon père ! » Et entre les « désirs physiques » que nous éprouvions, et l’attachement affectif : « Tu n’es pas mon mari ! Je fais ce que je veux ! » Puis un jour que je désespérais, j’avais sans prévenir décidé que le simple parquet de l’appartement de ma bien-aimée était un plateau de théâtre, et me suis mis dans la peau du personnage qui peut-être allait avoir plus de chance que moi : « Regardez tendre demoiselle ce grand jardin où mes invités s&rsquo;ennuient à mourir il fait si beau aujourd&rsquo;hui voulez-vous me donner la main ?.. » Puis dans le courant de mes paroles je lui ai ôté ses chaussures, puis l’ai emmenée en courant jusqu’à la petite rivière où l’on entend pépier les oiseaux cachés dans les grands arbres verts… Je ne m’attendais pas à ce qu’elle vienne poser la tête sur mon épaule : « Je t’aime… » C’était la première fois qu’elle me le disait. Dans la réalité ?..<br />
* Après un viol subi dans son jeune âge.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Pierre-André Blanc		</title>
		<link>https://therapie-de-couple.ch/blog/chantier-du-couple/le-non-desir-un-cul-de-sac/#comment-115</link>

		<dc:creator><![CDATA[Pierre-André Blanc]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Feb 2021 09:29:10 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[.... me revoilà, j&#039;ai oublié un essentiel concernant le dessin du cercle du cycle des Lunes-menstruations :
  Il faut ajouter un petit cristal ou petit objet qui lui va être déplacé chaque jour afin de laisser savoir où la femme en est dans son cycle. Ainsi elle a une information visuelle sur elle-même,  et le partenaire a une information concrète afin qu&#039;il puisse ajuster son comportement, même prévenir, prévoir, soutenir et se rendre utile.
  Un second cristal ou tout petit objet peut être rajouté, lui il sera témoin de où en est la Lune dans le ciel, il sera aussi déplacé chaque jour.  Parfois ces points mobile vont se côtoyer, parfois non. Cela reste une information précieuse.
  Ce cercle dessiné, du cycle féminin devra rester visible mais dans un espace privé.  Cet outil est pédagogique et peut même enseigner et inspirer dans la famille une jeune fille, etc...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>&#8230;. me revoilà, j&rsquo;ai oublié un essentiel concernant le dessin du cercle du cycle des Lunes-menstruations :<br />
  Il faut ajouter un petit cristal ou petit objet qui lui va être déplacé chaque jour afin de laisser savoir où la femme en est dans son cycle. Ainsi elle a une information visuelle sur elle-même,  et le partenaire a une information concrète afin qu&rsquo;il puisse ajuster son comportement, même prévenir, prévoir, soutenir et se rendre utile.<br />
  Un second cristal ou tout petit objet peut être rajouté, lui il sera témoin de où en est la Lune dans le ciel, il sera aussi déplacé chaque jour.  Parfois ces points mobile vont se côtoyer, parfois non. Cela reste une information précieuse.<br />
  Ce cercle dessiné, du cycle féminin devra rester visible mais dans un espace privé.  Cet outil est pédagogique et peut même enseigner et inspirer dans la famille une jeune fille, etc&#8230;</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Pierre-André		</title>
		<link>https://therapie-de-couple.ch/blog/chantier-du-couple/le-non-desir-un-cul-de-sac/#comment-114</link>

		<dc:creator><![CDATA[Pierre-André]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Feb 2021 20:01:54 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://blogs.letemps.ch/stephen-vasey/?p=229#comment-114</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://therapie-de-couple.ch/blog/chantier-du-couple/le-non-desir-un-cul-de-sac/#comment-113&quot;&gt;Stephen Vasey&lt;/a&gt;.

Oui super, merci.  Et harmonieuse  continuation pour un éveil de conscience collective.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://therapie-de-couple.ch/blog/chantier-du-couple/le-non-desir-un-cul-de-sac/#comment-113">Stephen Vasey</a>.</p>
<p>Oui super, merci.  Et harmonieuse  continuation pour un éveil de conscience collective.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Stephen Vasey		</title>
		<link>https://therapie-de-couple.ch/blog/chantier-du-couple/le-non-desir-un-cul-de-sac/#comment-113</link>

		<dc:creator><![CDATA[Stephen Vasey]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Feb 2021 19:38:58 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://therapie-de-couple.ch/blog/chantier-du-couple/le-non-desir-un-cul-de-sac/#comment-112&quot;&gt;Blanc Pierre-André&lt;/a&gt;.

Merci pour ce commentaire Pierre-André. Jolie métaphore créative.
Beaucoup d&#039;hommes essaient de deviner et de savoir et de comprendre le mystère de leur femme. 
Osho disait, &quot;La femme est un mystère, il ne s&#039;agit pas de la comprendre, mais de l&#039;aimer...&quot;
Une sensibilité, une communication dans le moment font parfois l&#039;affaire, et chaque femme changeante est différente des autres, donc... attention à nos recettes!]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://therapie-de-couple.ch/blog/chantier-du-couple/le-non-desir-un-cul-de-sac/#comment-112">Blanc Pierre-André</a>.</p>
<p>Merci pour ce commentaire Pierre-André. Jolie métaphore créative.<br />
Beaucoup d&rsquo;hommes essaient de deviner et de savoir et de comprendre le mystère de leur femme.<br />
Osho disait, « La femme est un mystère, il ne s&rsquo;agit pas de la comprendre, mais de l&rsquo;aimer&#8230; »<br />
Une sensibilité, une communication dans le moment font parfois l&rsquo;affaire, et chaque femme changeante est différente des autres, donc&#8230; attention à nos recettes!</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Blanc Pierre-André		</title>
		<link>https://therapie-de-couple.ch/blog/chantier-du-couple/le-non-desir-un-cul-de-sac/#comment-112</link>

		<dc:creator><![CDATA[Blanc Pierre-André]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Feb 2021 09:42:51 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://blogs.letemps.ch/stephen-vasey/?p=229#comment-112</guid>

					<description><![CDATA[Afin de mieux gérer en couple les relations intimes je propose que la femme mette au point une stratégie:  elle se dessine un cercle sur feuille A4 avec 4 quartiers bien visibles. Un quartier est celui de la semaine des menstruations, c&#039;est le quatier de &quot;l&#039;hiver&quot;. Le quartier suivant est celui de la germination d&#039;une nouvelle graine, élan des nouvelles énergies féminines, la nouvelle ovule progresse, c&#039;est le quartier du &quot;printemps&quot;. Puis le quartier suivant est celui de la floraison, c&#039;est le temps de l&#039;ovulation, c,est la semaine de &quot;l&#039;été&quot;.  Enfin le dernier quartier est celui de &quot;l&#039;automne&quot; où l&#039;ovule n&#039;a pas fait de rencontre. C&#039;est en fait le temps du bilan, bilan du mois, bilan de la graine semée au printemps.
 Au printemps elle va dans les magasins, elle se cherche du feuillage, elle se prépare... En été elle est radieuse, elle se montre, elle n&#039;a pas besoin de plus d&#039;habits, tout lui va, ses émanations vont loin tout autour d&#039;elle. Puis vient l&#039;automne, la femme est triste, se referme un peu , il ne faut pas l&#039;embéter, pas lui casser les pieds, elle a besoin d&#039;espace. Et arrive les premières gouttes des Lunes, c&#039;est un temps de retraîte, de plongée dans les intérieurs, dans le subconscient collectif féminin, elle a besoin de silence et de se retirer du jeu familial....
Je propose alors que ce shéma soit habité par des commentaires écrits tout au long de la périphérie du cercle dessiné, comment elle se sent, comment sa sexualité, ses envies, ses craintes, ses humeurs, ses humidités, ses seins lourds, ses besoins, etc.... Ainsi le compagnon peut vois, prendre connaissance de la vie du cycle.  Il peut ainsi participer, comprendre, devenir acteur avec elle.
  Cet outil de travail devient alors une carde de géographie avec boussole et le couple a de quoi converser, partager, savoir attendre, se réjouir, respecter, proposer, etc...
Alors bon travail et harmonie de couple.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Afin de mieux gérer en couple les relations intimes je propose que la femme mette au point une stratégie:  elle se dessine un cercle sur feuille A4 avec 4 quartiers bien visibles. Un quartier est celui de la semaine des menstruations, c&rsquo;est le quatier de « l&rsquo;hiver ». Le quartier suivant est celui de la germination d&rsquo;une nouvelle graine, élan des nouvelles énergies féminines, la nouvelle ovule progresse, c&rsquo;est le quartier du « printemps ». Puis le quartier suivant est celui de la floraison, c&rsquo;est le temps de l&rsquo;ovulation, c,est la semaine de « l&rsquo;été ».  Enfin le dernier quartier est celui de « l&rsquo;automne » où l&rsquo;ovule n&rsquo;a pas fait de rencontre. C&rsquo;est en fait le temps du bilan, bilan du mois, bilan de la graine semée au printemps.<br />
 Au printemps elle va dans les magasins, elle se cherche du feuillage, elle se prépare&#8230; En été elle est radieuse, elle se montre, elle n&rsquo;a pas besoin de plus d&rsquo;habits, tout lui va, ses émanations vont loin tout autour d&rsquo;elle. Puis vient l&rsquo;automne, la femme est triste, se referme un peu , il ne faut pas l&#8217;embéter, pas lui casser les pieds, elle a besoin d&rsquo;espace. Et arrive les premières gouttes des Lunes, c&rsquo;est un temps de retraîte, de plongée dans les intérieurs, dans le subconscient collectif féminin, elle a besoin de silence et de se retirer du jeu familial&#8230;.<br />
Je propose alors que ce shéma soit habité par des commentaires écrits tout au long de la périphérie du cercle dessiné, comment elle se sent, comment sa sexualité, ses envies, ses craintes, ses humeurs, ses humidités, ses seins lourds, ses besoins, etc&#8230;. Ainsi le compagnon peut vois, prendre connaissance de la vie du cycle.  Il peut ainsi participer, comprendre, devenir acteur avec elle.<br />
  Cet outil de travail devient alors une carde de géographie avec boussole et le couple a de quoi converser, partager, savoir attendre, se réjouir, respecter, proposer, etc&#8230;<br />
Alors bon travail et harmonie de couple.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Stephen Vasey		</title>
		<link>https://therapie-de-couple.ch/blog/chantier-du-couple/le-non-desir-un-cul-de-sac/#comment-109</link>

		<dc:creator><![CDATA[Stephen Vasey]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Dec 2020 12:13:21 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://blogs.letemps.ch/stephen-vasey/?p=229#comment-109</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://therapie-de-couple.ch/blog/chantier-du-couple/le-non-desir-un-cul-de-sac/#comment-108&quot;&gt;Blanc Pierre-André&lt;/a&gt;.

Merci bcp pour votre commentaire et témoignage. Je suis touché de voir que pour de nombreuses femmes (et hommes aussi), cette approche slow est une évidence. 
Et..., je trouve important qu&#039;il existe plusieurs sexualités bien-sûr.
Je connais et admire la revue &lt;strong&gt;Rêve de Femmes&lt;/strong&gt;, on m&#039;y a interviewé il y a 2 ans.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://therapie-de-couple.ch/blog/chantier-du-couple/le-non-desir-un-cul-de-sac/#comment-108">Blanc Pierre-André</a>.</p>
<p>Merci bcp pour votre commentaire et témoignage. Je suis touché de voir que pour de nombreuses femmes (et hommes aussi), cette approche slow est une évidence.<br />
Et&#8230;, je trouve important qu&rsquo;il existe plusieurs sexualités bien-sûr.<br />
Je connais et admire la revue <strong>Rêve de Femmes</strong>, on m&rsquo;y a interviewé il y a 2 ans.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Blanc Pierre-André		</title>
		<link>https://therapie-de-couple.ch/blog/chantier-du-couple/le-non-desir-un-cul-de-sac/#comment-108</link>

		<dc:creator><![CDATA[Blanc Pierre-André]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Dec 2020 09:10:22 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://blogs.letemps.ch/stephen-vasey/?p=229#comment-108</guid>

					<description><![CDATA[Durant des années, ma compagne et moi, nous avons écrit dans une revue Française &quot;Rêve de Femmes&quot;, et sur ce sujet du couple et de la sexualité nous recevions en retour ces même commentaires féminis  que vous décrivez en fin de votre message &quot; non-désir &quot; : si c&#039;est comme ça l&#039;amour, alors oui. Avec des regards, des caresses, des mots de cette qualité, je souhaite alors la relation intime. Nous préparer le coeur et le corps pour une rencontre intime, que cela est inspirant.  J&#039;ai besoin de la magie du couple pour avoir envie de l&#039;amour. Comme il me regarde et m&#039;approche, je me sens souveraine. Je vois qu&#039;il est bien intentionné, alors finalement c&#039;est moi qui doit lui apprendre et aussi lui apprendre comment je vis mon cycle lunaire. Je ne suis pas disponible si souvent mais pour les caresses d&#039;attention aimante, je suis toute ouverte. Etc.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Durant des années, ma compagne et moi, nous avons écrit dans une revue Française « Rêve de Femmes », et sur ce sujet du couple et de la sexualité nous recevions en retour ces même commentaires féminis  que vous décrivez en fin de votre message  » non-désir  » : si c&rsquo;est comme ça l&rsquo;amour, alors oui. Avec des regards, des caresses, des mots de cette qualité, je souhaite alors la relation intime. Nous préparer le coeur et le corps pour une rencontre intime, que cela est inspirant.  J&rsquo;ai besoin de la magie du couple pour avoir envie de l&rsquo;amour. Comme il me regarde et m&rsquo;approche, je me sens souveraine. Je vois qu&rsquo;il est bien intentionné, alors finalement c&rsquo;est moi qui doit lui apprendre et aussi lui apprendre comment je vis mon cycle lunaire. Je ne suis pas disponible si souvent mais pour les caresses d&rsquo;attention aimante, je suis toute ouverte. Etc.</p>
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