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	<title>La Colére Archives - Thérapie de Couple</title>
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		<title>Colère et bien-être</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Stephen Vasey]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Dec 2003 15:22:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[La Colére]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>The post <a href="https://therapie-de-couple.ch/blog/la-colere/colere-et-bien-etre/">Colère et bien-être</a> appeared first on <a href="https://therapie-de-couple.ch">Thérapie de Couple</a>.</p>
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				<div class="et_pb_text_inner"><b>Réel</b> : Vous organisez des stages sur la colère. Pourquoi ?</p>
<p><b>S. V.</b> : Deux questions ont été très fortes dans ma vie : la sexualité et ma non-colère. J’étais un Anglais assez figé qui avait plutôt des problèmes intestinaux quand il était en conflit. J’ai appris, entre autres grâce aux relations que j’ai eu avec des femmes que j’ai aimé, que la colère était une émotion importante… et que je pouvais conserver mon dégoût pour l’agressivité et la violence. J’ai commencé à proposer des stages “Célèbre ta puissance et ta colère”. Il y a une dizaine d’années, c’était précurseur, parce qu’à cette époque, on ne proposait pas ce genre de thème, mais plutôt l’amour, le bonheur et l’harmonie. Cela a eu, néanmoins, un certain succès. Depuis plusieurs articles sont parus sur ce travail. Nous y apprenons à faire la différence entre colère et agressivité. La colère est une émotion qui a besoin de vivre et trouver sa place à l’intérieur de nous d’abord. Elle s’apprend. Nous pouvons l’accueillir, la sentir, la contacter, descendre la rejoindre. Nous pouvons la contenir ou nous pouvons l’extérioriser. Nous pouvons même l’aimer. De ne pas la nier et un acte de puissance. Appuyé par elle, nous pouvons rester entier et vivant. Elle nous réveille, nous aide à être présent, elle peut être au service d’affirmer un besoin, une limite, de rencontrer l’autre. La colère est pour. L’agressivité est contre. Lorsque nous nous défendons de notre propre colère, par impuissance nous développons une violence manifeste ou détournée, visible ou subtile. Cette violence, nous la connaissons bien ; elle est usuelle, familière, admise dans nos codes sociaux, mais elle fait énormément de dégâts, blesse et nous sépare. Que ce soit dans la famille, le couple, au travail. C&rsquo;est de la  » colère froide  » ou refroidie, sèche ou piquante, c’est du cynisme, de l’ironie ou du sarcasme. C’est également de l’absence, de la coupure, du silence ou de l’autodestruction.</p>
<p><b>Réel</b> : La colère a-t-elle à voir avec la séparation ou le refus de la séparation ?</p>
<p><b>S. V.</b> : Il est important de savoir prendre une distance, de se démélanger de celui ou de celle que l’on aime le plus au monde. La colère nous aide à descendre dans le corps, il attire notre attention plus bas que le coeur, d’ailleurs nous pouvons la situer dans la région du plexus solaire. Si nous descendons, nous avons plus de chance de nous recentrer, de nous rappeler qui nous sommes, de  » revenir dans nos chaussures « . Le coeur appuyé par un plexus solaire réveillé a tendance à vouloir s’ouvrir… Beaucoup de personnes ont connu cette expérience, de sentir leur coeur après s’être offert une vraie colère.</p>
<p><b>Réel</b> : Il peut y avoir du plaisir ?</p>
<p><b>S. V.</b> : J’ai vécu des colères avec beaucoup de plaisir, c’est quelque chose d’orgasmique, d’expansif, de très chaud et agréable suivi de douceur et d’espace pour autre chose. La lourdeur, par exemple, est un symptôme de la colère réprimée.</p>
<p><b>Réel</b> : Mais la colère, n&rsquo;est-ce pas l’expression d&rsquo;une toute-puissance ?</p>
<p><b>S. V.</b> : Quand on est dans sa puissance, on peut sentir sa colère et se l’approprier, on peut la laisser circuler à l’intérieur et à l’extérieur de soi.</p>
<p>Paradoxalement, nous sommes vulnérables lorsque nous sommes en colère. Cela nous expose, nous montrons combien nous sommes touchés.</p>
<p>Le contraire est révélateur : lorsque par impuissance je ne peux accéder à ce que je sens, j’essaie de me mettre en position forte, en position de pouvoir sur l’autre, et je reproche, j’attaque l’autre sur ses points faibles, je projette et je centre sur l’autre mon énergie, je cède à l’autre mon intensité et ma vitalité.</p>
<p>La violence physique est sanctionnée, ce qui me paraît juste et nécessaire. Mais quand une personne violente physiquement une autre, il est tabou de nommer la violence de la victime. Il est important de comprendre que la violence vient de l’impuissance. La pauvre victime peut avoir une forme de violence qu’on nomme passive et avoir aidé à provoquer celle de l’autre. Nous sommes coresponsables d’un dérapage dans la violence, dans la plupart des cas. Un bel exemple, c’est ce qui se passe dans les couples où l’un rend violent l’autre, pas par ce qu’il a fait ou dit, mais par ce qu’il n’a pas fait ou ce qu’il ne dit pas, justement. Cette pseudo-innocence est très provocatrice et ressentie comme violente.</p>
<p>Nous pouvons apprendre à sortir de la violence, quelle qu’elle soit car nous pouvons apprendre à honorer et à mieux vivre notre colère.</p>
<p><i>Propos recueillis par Georges Didier</i><br />
paru dans REEL Magazine.</div>
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		<title>Du bon usage de la colère</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Stephen Vasey]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Nov 2003 15:20:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[La Colére]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après les clubs de rire, voici les clubs de colère ! Une initiative que l’on doit à Stephen Vasey, gestalt-thérapeute, dont les stages  » Colère et puissance  » connaissent un [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><b>Après les clubs de rire, voici les clubs de colère ! Une initiative que l’on doit à Stephen Vasey, gestalt-thérapeute, dont les stages  » Colère et puissance  » connaissent un beau succès depuis une dizaine d’années en France et en Suisse.</b></p>
<p><b>Vos stagiaires viennent-ils apprendre l’art et la manière de bien s’engueuler ?</b></p>
<p>Je dirais plutôt qu’ils viennent apprendre à exprimer leur colère de manière constructive pour eux et pour les autres. La colère est une émotion forte qui nous emporte et que nous ne savons pas utiliser. En général, elle nous envahit tellement que nous ne prenons pas le temps de la reconnaître. Elle nous soumet à une grande pression. Sous le coup de la colère, nous sommes capables de prononcer des paroles blessantes qui nuisent à la communication et créent beaucoup de malentendus et d’incompréhension. Au cours de mes stages, les gens apprennent à identifier leur colère, à la sentir et à mieux comprendre ce qui se passe en eux. J’essaie de leur apprendre à ne pas nier et réprimer leur colère, mais à lui donner une place, (pas toute la place !) pour en faire un bon usage. Dans l’idéal, il faudrait pouvoir s’arrêter, le temps d’exprimer face à son interlocuteur  » Je suis en colère, je suis fâché, je suis mal, ça ne va pas du tout  » et poursuivre après  » Bon, je vais essayer de te (vous) parler « . La qualité de ce que l’on dirait serait bien meilleure parce qu’on le dirait sans agressivité et sans violence. Cette colère peut nous aider à montrer que nous sommes touché, ou nous aider à affirmer un besoin ou une limite.</p>
<p><b>Mieux vaut donc, à votre avis, apprendre à exprimer sa colère que la refouler ?</b></p>
<p>Le problème, c’est que nous apprenons à réprimer nos colères depuis l’enfance. Or, une colère réprimée se  » refroidit « , devient séche, pointue, détournée ou peut se retourner contre nous-même. La colère froide, telle que sarcasmes ou piques, est beaucoup mieux admise dans notre culture, dans les relations de couple, en famille ou au travail. Mais elle fait beaucoup plus de dégâts que la colère  » chaude  » parce qu’elle engendre de la rancœur et des blessures. Elle soulage deux secondes mais elle ne résout rien, elle ne fait pas le contact avec l’autre, elle le repousse.</p>
<p>Quand on a été touché ou blessé, on finit toujours par le faire payer un jour ou l’autre. On est souvent étonné de la violence verbale ou de l’agressivité dont on fait parfois l’objet, alors que c’est une sorte d’effet boomerang. On ne s’est pas rendu compte que hier ou il y a un mois, on avait blessé la personne qui nous agresse aujourd’hui. Mieux vaut donc effectivement apprendre à reconnaître et à exprimer sa colère sur le moment !</p>
<p><strong>Article No 6 paru dans Marie-France Magazine en novembre 2003.</strong><br />
<strong>Propos recueillis par Danièle Laufer</strong></p>
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		<title>La colère, c&#8217;est la santé&#8230;</title>
		<link>https://therapie-de-couple.ch/blog/la-colere/la-colere-cest-la-sante/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Monique Ayoun TGV Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Jun 2003 14:18:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[La Colére]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Réhabilitée, la colère s&#8217;apprend&#8230; grâce à des stages où se pressent managers inhibés et couples rongés par les ulcères. explications. C&#8217;est l&#8217;une des plus belles colères vues au cinéma. Un [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><b>Réhabilitée, la colère s&rsquo;apprend&#8230; grâce à des stages où se pressent managers inhibés et couples rongés par les ulcères. explications.</b></p>
<p>C&rsquo;est l&rsquo;une des plus belles colères vues au cinéma. Un patron nippon, obèse et furibard, déverse sa rage sur deux employés tremblants, qui se demandent quand tout cela va s&rsquo;arrêter. La scène, tirée de Stupeur et tremblements, l&rsquo;adaptation au cinéma du roman d&rsquo;Amélie Nothomb, pourrait servir de préambule aux stages orchestrés par Stephen Vasey.</p>
<p>Particularité de cet intervenant : il enseigne l&rsquo;art de l&rsquo;engueulade, le bon usage de la colère. Car, longtemps condamnée, la colère sort de son purgatoire. On ne compte plus, aujourd&rsquo;hui, les livres qui célèbrent ses vertus (1). Une réhabilitation bienvenue quand on connaît le nombre de ceux qui n&rsquo;accèdent pas à cette émotion, au travail ou dans le privé. Dans le jargon,on les appelle « ruminants » : ils ravalent et encaissent sans rien dire. Problème : ils ont fâcheusement tendance à se venger ensuite sur plus faibles qu&rsquo;eux, voire à se faire un ulcère. Le phénomène tend à se généraliser dans une société de plus en plus policée, où l&rsquo;on apprend à se taire, à refouler tout débordement. Au travail comme en famille, les rapports visent l&rsquo;absence de vagues, le bannissement des conflits.</p>
<p>« Plutôt que de ressasser, mieux vaut une bonne et franche engueulade. » C&rsquo;est, résumée, la préconisation de Stephen Vasey (2), « gestalt-thérapeute » suisse qui fut donc le premier à inaugurer ces stages originaux: « La colère est souvent libératrice. Elle nous aide à dire « stop ! », à nous faire respecter. Mais point n&rsquo;est besoin de hurler Ici, on apprend à l&rsquo;exprimer sans agressivité. » A ses détracteurs avançant qu&rsquo;il existe assez de violence dans le monde pour qu&rsquo;en plus, on l&rsquo;enseigne,</p>
<p>Vasey rétorque que «c&rsquo;est justement en libérant nos rancœurs que nous évitons la violence. La colère s&rsquo;apparente au sexe; rien ne sert de la nier et, si on la refoule, elle ne meurt pas, mais revient sous d&rsquo;autres formes, en général plus perverses ».Aujourd&rsquo;hui, ces stages remportent un tel succès qu&rsquo;un module dédié aux chefs d&rsquo;entreprise est créé. Il ne s&rsquo;agit pas de modeler d&rsquo;apprentis dictateurs, mais, au contraire, d&rsquo;aider les managers à acquérir une assurance qui les dispense de hausser le ton : qui a conscience de sa force n&rsquo;a plus besoin d&rsquo;être violent&#8230; Au travail, les conflits sont le plus souvent larvés et refoulés. La colère s&rsquo;y exprime de manière feutrée, d&rsquo;autant plus cruelle. Il est bon qu&rsquo;il existe des lieux où elle puisse exploser librement. Les Japonais, encore eux, l&rsquo;ont compris à Tokyo, certaines grandes compagnies possèdent des salles où les employés peuvent crier dix minutes contre la photo de leur patron ou taper sur des punching-balls&#8230;</p>
<p>En couple aussi, on a souvent besoin de vider son sac. Et les disputes permettent parfois de salutaires mises à plat. Au point qu&rsquo;à Bruxelles, des conférences apprennent aux couples à mieux se disputer(3). Amusant parallèle: le succès de ces clubs de colère coïncide avec celui des clubs de rire.</p>
<p>MONIOUE AYOUN</p>
<p><b>Article No 4 écrit par Monique Ayoun paru dans TGV Magazine.</b></p>
<ul>
<li>(1) La colère, cette émotion mal aimée, de Serge Vidal et Carole Graf, Ed. Jouvence.</li>
<li>(2) Stephen Vasey, www.therapie-de-couple.ch. Tél.: 0041 (0) 21-78414 45.</li>
<li>Prochain stage : du 7 au 10 août 2003, à Ruffieu (entre Lyon et Genève).</li>
<li>(3) Conférences de S. Vidal et C. Graf. Tél.: 0032-2-376 36 74.</li>
</ul>
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		<title>Existe-t-il une colère saine?</title>
		<link>https://therapie-de-couple.ch/blog/la-colere/existe-t-il-une-colere-saine/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Stephen Vasey]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Nov 2001 15:17:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[La Colére]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Décidément, nous avons beaucoup de mal avec la colère. Le plus souvent nous la détestons car nous la voyons destructive envers soi ou envers les autres. Nous essayons de lui [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="csc-firstHeader"><b style="color: #666666; font-size: 14px;">Décidément, nous avons beaucoup de mal avec la colère. Le plus souvent nous la détestons car nous la voyons destructive envers soi ou envers les autres. Nous essayons de lui laisser le moins de place possible.</b></p>
<p><b>Existerait-il une colère saine? Une colère non agressive, libératrice et efficace?</b></p>
<p>Mme Favre rentre chez elle furieuse: un client l’a ridiculisée en public. Ouvrant la porte, elle reçoit sur sa robe le chien affamé. Elle fonce dans la cuisine et crie à son homme: “bon dieu, tu ne vois pas que le chien a faim? Donne-lui à manger!” Son homme, fatigué, appelle sa fille aînée et lui dit durement: “Cathy, donne à manger à Toby tout de suite!” Cathy tombe sur son petit frère. “Denis, c’est à ton tour de donner à manger au chien, vas-y!” Denis, en traînant les pieds se dirige vers Toby qui a la langue pendante. “Méchant chien, tu seras puni. Tu n’auras rien à manger!”</p>
<p>Dans cette histoire chacun décharge son agressivité sur l’autre. Mais pouvons-nous dire qu’ils sont en colère?</p>
<p>Par éducation, par impuissance nous refroidissons notre colère; elle devient glaciale, lourde, sèche, coupante, subtile ou sophistiquée; moins visible, certes, mais nous en ressentons douloureusement la violence. Elle se manifeste par l’autodestruction, l’ironie, les sarcasmes, les pointes, ou pire: le silence. Elle devient alors ce que nous rencontrons le plus couramment dans notre quotidien.</p>
<p>Nous l’exprimons donc de manière maladroite et inconsciente. Pouvons-nous faire la différence entre colère et agressivité? Ce discernement s’apprend-il?</p>
<p>La colère est une émotion. L’émotion est une “agitation passagère” (Larousse), un mouvement (P. Robert) dans notre corps. J’ajouterais, une intensité, une certaine vitalité en nous qui a besoin de circuler et pourquoi pas&#8230; d’exister. La recherche scientifique a observé que dans les états de colère et d’excitation sexuelle, il y a 14 changements physiologiques communs et seulement quatre différents! Pourrait-on parler de la colère comme d’un état orgasmique? Nous avons à l’esprit des scènes plutôt méditerranéennes, où les deux protagonistes se chauffent, explosent, puis se tapent sur l’épaule et vont boire un verre. Au Tibet nous pouvons admirer des représentations de l’aspect courroucé de la sagesse de tous les bouddhas; la colère devient divine!</p>
<p>L’émotion-colère est située généralement dans le plexus solaire ou dans le ventre&#8230; dans les tripes. Elle est provoquée par un manque de respect, une limite dépassée, un envahissement de notre territoire. C’est une énergie disponible que nous pouvons utiliser contre, c’est à dire agressivement, ou pour, en affirmation, pour tenter de rétablir une situation qui ne nous convient pas. Si nous affirmons et exprimons ce qui nous touche si fort ou ce dont nous avons besoin, nous nous exposons, ce qui nous rend vulnérable, (sans défense et sans attaque). Lorsque nous le sommes vraiment, l’entourage peut accepter notre émotion, même se laisser toucher. Nous pouvons donc nous ren-contrer dans la colère. Mais paradoxalement, nous avons difficilement la force d’être vulnérable. Il est alors plus facile de se défendre et de devenir dur, accusateur et agressif. Ce qui nous séparera douloureusement de l’autre.</p>
<p>Dans la bible, nous avons l’exemple de la colère de Jésus dans le temple qui n’est pas destructrice, dans le sens d’un besoin de faire mal aux marchands ou de se venger. Elle est au service de rétablir un espace sacré.</p>
<p>Par mon travail de gestalt-thérapeute et par ma recherche personnelle, je découvre et j’expérimente que ma colère peut être saine et utile. J’observe des participants qui arrivent avec l’interdit de se montrer en colère, pour ensuite découvrir une expression plus généreuse et affirmative de leur puissance. Ils réalisent ainsi l’ampleur de leur violence sourde ou indirecte. Étonnamment, ce travail est vécu comme joyeux, libérateur.</p>
<p>Je suis père d’une petite fille adorable qui a l’âge où elle apprend à dire non, à se mettre en colère. Il est clair d’ailleurs que c’est elle-même qui s’apprend, pas nous, ses parents. Face à cette émergence innocente mais sans tabou et sans peur, libre, totale, comment vais-je réagir? Pas facile! D’abord est-ce que je supporte? C’est à dire, puis-je reconnaître son besoin d’exprimer sa colère , la soutenir à être claire, authentique et en même temps lui poser une limite ou prendre la décision de parent qui m’incombe?</p>
<p>Comment expliquer cela à ses grands-parents qui l’aiment et qui la gardent aussi, eux qui ont eu une éducation comme la mienne, c’est à dire répressive et jugeante? Comment expliquer que la colère donne un sentiment de force, que notre fille en aura besoin pour poser ses limites, se protéger intelligemment des agressions possibles de ce monde? Que sa colère la rendra moins abusable psychiquement, émotionnellement, physiquement et sexuellement?</p>
<p>C’est décidé: nous célébrerons avec elle et en famille la colère!</p>
<p><b>Article No 2 écrit par S. Vasey paru dans Edelweiss Mag</b></p>
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		<title>Célébrer sa colère sans agressivité</title>
		<link>https://therapie-de-couple.ch/blog/la-colere/celebrer-sa-colere-sans-agressivite/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Jef Gianadda - Quotidien Le Matin Dimanche]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 15 Apr 2001 14:14:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[La Colére]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Comment exprimer son courroux sans agressivité et sans destructivité? Le sociologue et gestalt-thérapeute Stephen Vasey apporte une réponse à ce dilemme. Dans notre culture, elle est avant tout considérée comme [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><b>Comment exprimer son courroux sans agressivité et sans destructivité? Le sociologue et gestalt-thérapeute Stephen Vasey apporte une réponse à ce dilemme.</b></p>
<p>Dans notre culture, elle est avant tout considérée comme un signe de vulgarité, de manque de maîtrise de soi&#8230; Bref, comme un défaut. Son refoulement ne serait-il pas d&rsquo;ailleurs une des premières exigences de la vie sociale? Pourrait-on imaginer une société vivable si tout le monde s&rsquo;y abandonnait? La sagesse populaire, qui – dit-on – a toujours raison, assure de son côté que “la colère est mauvaise conseillère”. Quant a Cicéron, déjà, il avançait que “Jamais le sage ne se met en colère”. Mais, a contrario, on parle aussi de “colère divine” ou de “sainte colère”: Lautréamont (“Les chants de Maldoror, chant II, strophe 11) comme Brassens (“Messe au pendu”) la célèbrent ainsi. Mieux encore, Paul Michaud, dans “Quelques arpents de neige”, avance qu&rsquo;”une colère justifiée est toujours saine”. Au-delà du soulagement salutaire qu&rsquo;elle peut procurer, serait-il donc parfois “légitime” de se laisser aller a ce “violent mécontentement accompagné d&rsquo;agressivité”, comme la définit le Petit Robert?</p>
<p><b>“Personne ne nous apprend rien sur la colère”</b></p>
<p>Sociologue, gestalt-thérapeute et formateur en travail psycho-corporel, le Vaudois Stephen Vasey anime depuis de nombreuses années des séminaires sur le sujet, parce que “personne ne nous apprend rien sur la colère, si ce n&rsquo;est de la reprimer, ce qui n&rsquo;est pas la solution. Généralement, en effet, on a une attitude négative face a cette fulgurance qui par moments a besoin d&rsquo;être contactée, exprimée, vécue. Si on ne veut pas y faire face, on subit quelque chose qui est pénible, douloureux.”</p>
<p><b>Un chemin vers l&rsquo;intégrité</b></p>
<p>A l&rsquo;enseigne de “Célèbre ta colère et ta puissance”, le thérapeute propose ainsi “un chemin vers l&rsquo;intégrité”, dissociant colère et agressivité, et s&rsquo;éloignant par là de la formulation du dictionnaire. Acceptation et gestion – pour utiliser un terme a la mode – de la colère résument l&rsquo;approche de celui qui la qualifie de “bonne quand elle est une émotion pour soi et non contre quelqu&rsquo;un”. C&rsquo;est une expression intense qui témoigne ce qui est vrai pour soi (“J&rsquo;en ai marre,,, “Je suis touché”, “Je n&rsquo;en peux plus”, “ça me fait mal”&#8230;). L&rsquo;agressivité, en revanche, passe sur un plan de projections (“Pourquoi tu fais ça?”, ”Tu me bouffes mon espace”, “C&rsquo;est toi qui me mets en colère”&#8230;). Et de reconnaître, dès lors, une certaine salubrité a la colère, dans la mesure où elle n&rsquo;est pas juste une explosion gratuite, mais expression d&rsquo;un “non” clairement posé, l&rsquo;affirmation d&rsquo;une limite, d&rsquo;un besoin: “Comme on “vient”, parfois de son sexe, de son cœur ou de sa tête, là on “vient” d&rsquo;un “endroit,, où on se positionne. On défend notre territoire en disant à l&rsquo;autre: “Ne marche pas là!” Ce niveau de relation et de rencontre me parait vital. Il faut qu&rsquo;on apprenne cela, car si on ne l&rsquo;exprime pas, la colère se refroidit, devient sèche, pointue&#8230;</p>
<p>C&rsquo;est ce dont on souffre dans les meilleures familles, chez les gens “bien élevés.”</p>
<p>Mais comment justifier un atelier sur la colère, alors qu&rsquo;il serait apparemment plus sain de s&rsquo;intéresser à l&rsquo;harmonie, à la beauté, à l&rsquo;amour? Pour cet enseignant, dont quantité d&rsquo;”élèves”, sont envoyés par leur médecin, cela ne fait aucun doute: “Je propose une attitude positive face a quelque chose de délicat, souvent difficile a vivre, et qui fait beaucoup de dégâts. Canaliser la colère, ce n&rsquo;est pas faire n&rsquo;importe quoi, n&rsquo;importe comment, mais faire en sorte qu&rsquo;elle ne me sépare pas des autres, ni qu&rsquo;elle me coupe de moi-même. La solution n&rsquo;est pas de s&rsquo;en débarrasser, de ne plus se mettre en colère – ce qui est un rêve enfantin. L&rsquo;intérêt, c&rsquo;est d&rsquo;apprendre comment mieux réagir avec mes sentiments intérieurs sans envenimer la situation, sans provoquer encore plus. Quand on a conscience de sa colère, on peut l&rsquo;exprimer — en mettant de la voix, une présence différente –, mais ça ne veut pas dire qu&rsquo;on est dans l&rsquo;agressivité.”</p>
<p><b>“Elle est liée à la puissance”</b></p>
<p>La colère serait-elle alors utile? Réponse affirmative: “Elle nous permet de retrouver un appui pour affirmer quelque chose au niveau de son intégrité. C&rsquo;est pourquoi elle est liée à la puissance. Et, si je suis dans ma puissance, je peux être en relation avec le monde.” Même sur la route, au volant de sa voiture? Ici, Stephen Vasey nuance: “Dans ce cas, ce n&rsquo;est pas de l&rsquo;ordre du spontané qui émerge, qui jaillit dans l&rsquo;instant, mais de l&rsquo;automatisme. Quand on ne se sent pas respecté – quand quelqu&rsquo;un nous coupe la route, nous met en danger, par exemple –, on peut soit attaquer soit fuir. C&rsquo;est le réflexe de tous les animaux. Un réflexe de mobilisation qui va dans le sens de se battre ou de partir. Jusque-là il s&rsquo;agit de réactions saines, parce qu&rsquo;on bouge — dans un sens comme dans l&rsquo;autre. Ce qui est beaucoup plus pénible, c&rsquo;est que de nombreuses personnes compressent, avalent, sont sous le choc, ne disent rien. Elles sont chargées et restent avec cette charge, car on ne peut pas ne pas être touché; c&rsquo;est inévitable.”</p>
<p>Alors&#8230; être en colère sans être agressif? “Il n&rsquo;y a pas de truc, de technique, mais un travail pour réaliser quels sont les enjeux quand je me mets en colère; ce qui est blessé en moi et ce que j&rsquo;ai besoin d&rsquo;énoncer. Quand j&rsquo;exprime mieux mes positions, je suis plus clair et les gens me respectent différemment. J&rsquo;ai moins besoin d&rsquo;être agressif, manipulateur.”</p>
<p>Travaillant par étapes, sur la compréhension (mise en mots) et l&rsquo;expérimentation, puis sur la réponse à donner à l&rsquo;agressivité des autres de manière saine, en se protégeant et sans faire de dégâts (travail sur la violence intérieure), Stephen Vasey promet que ses stages sont plutôt même agréables: “C&rsquo;est un travail tellement joyeux! Ça libère les peurs et ça ouvre le cœur.”</p>
<p>Jef Gianadda Le Matin</p>
<p><i><b>Article No 1 écrit par Jef Gianadda « Le Matin » Dimanche (CH</b></i></p>
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		<title>Aimer la colére</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Stephen Vasey]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Mar 2000 15:21:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[La Colére]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour beaucoup d’entre nous, le mot colère est synonyme d’agressivité, de violence. C’est dommage, car nous ne discernons pas la qualité authentique de l’émotion colère du comportement inadéquat et destructeur [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Pour beaucoup d’entre nous, le mot colère est synonyme d’agressivité, de violence. C’est dommage, car nous ne discernons pas la qualité authentique de l’émotion colère du comportement inadéquat et destructeur qu’est la violence. C’est dommage aussi, car nous avons besoin de nos émotions.</p>
<p>Elles peuvent être au service de préserver notre intégrité, notre souveraineté. Nous avons beaucoup de jugements négatifs sur cette pauvre émotion. Nous ne l’aimons pas car elle nous dépasse, surgit lorsque nous l’attendons pas, elle nous expose dans notre partie “touchable”, “blessable”.</p>
<p>Elle nous fait aller trop loin, dire trop ou mal, elle nous rend violent et barbare. Elle brise notre rêve d’harmonie, de vivre en paix. Elle nous fait peur, elle peut tout casser, nous croyons qu’elle peut nous faire perdre l’autre. Nous en sommes les victimes.</p>
<p>Les émotions, et la colère en particulier, sont une réalité biologique. Les scientifiques observent six émotions universelles: la tristesse, la joie, la colère, la peur, le dégoût et la surprise. Nous observons également qu’une émotion mobilise la personne, lui indique quelle direction prendre, lui donne l’énergie pour y aller, semble être au service pour l’aider à retrouver un équilibre meilleur&#8230;</p>
<p>Mais, la colère, c’est quoi au juste? Si nous sommes d’accord de lui serrer la main, d’entrer en relation avec elle, d’en faire l’expérience de manière rigoureuse, qu’allons-nous sentir à l’intérieur de nous-même?</p>
<p>Nous pourrions sentir qu’elle est une “motion”, un mouvement ou une pression qui a une intensité certaine. Si nous pouvions l’accueillir et la sentir, lui permettre de faire sa place et d’exister, nous pourrions dire qu’elle chauffe, excite, qu’elle nous réveille, nous donne de la consistance ou de la densité, qu’elle nous met en contact avec notre corps et notre puissance.</p>
<p>Le coeur se met à battre plus vite, le sang afflue dans notre visage, la moiteur sur nos mains. Elle monte du ventre dans la gorge, dans les mains, elle vient des fesses et gonfle nos épaules, énergétise notre regard, elle est expansive, elle nous dilate, elle nous renfloue, nous redonne un espace vital, à l’intérieur dans un premier temps. Beaucoup de personnes sentent sa source au niveau du plexus solaire ou, plus bas, la région du ventre et du bas-ventre.</p>
<p>Qu’allons-nous observer au dehors de nous-mêmes? Extérieurement, elle peut nous faire prendre un ton de voix plus profond (relié au plexus ou au ventre), nous faire élever le volume de la voix (on dit, prendre une grosse voix), notre regard est pénétrant, montre une détermination, nos gestes sont plus toniques, nous bougeons de manière forte et multidirectionnelle&#8230;</p>
<p>Ce qui vient d’être décrit ci-dessus est une description approximative de la colère. Nous pouvons donner deux images qui illustrent le parcours sain de cette énergie: Celle d’un orage qui éclate, libérateur et centrifuge, “pour” soi et non-dirigé ou en opposition comme l’est l’agressivité.</p>
<p>Cet orage libère toute une lourdeur magnétique et après lui &#8230; la douceur. Ou l’image d’une femme (ou d’un homme) debout, présente, assertive.</p>
<p>Elle serait dans une expression maîtrisée de sa colère: audible dans le ton de sa voix, claire, intense, authentique et affirmative. Elle serait plus occupée à exprimer ce qu’elle ressent et ce dont elle a besoin que de blâmer ou décrire ce que l’autre a fait ou n’a pas fait!</p>
<p>Si nous croyons qu’elle est mauvaise (à cause de notre conditionnement en général), nous allons essayer de la contrôler, de la réprimer, de la nier, de la faire disparaître. Dès ce moment-là, elle n’est plus une émotion chaude, elle n’est plus consciente; elle se refroidit, se durcit, devient piquante, coupante, et prend des détours difficiles à reconnaître sur le moment.</p>
<p>C’est dans ces conditions qu’elle devient toxique pour soi et pour les autres, qu’elle peut nous surprendre, nous dépasser, venir alimenter une dispute. Nous l’avons reléguée dans notre inconscient et nous sommes encore moins apte à la maîtriser. Elle devient autodestruction, amertume, froideur, indifférence, sarcasmes, ironie, piques. C’est ce que nous connaissons le mieux dans nos familles, nos couples, dans les ambiances de travail.</p>
<p>Nos propos deviennent lourds de cette charge émotionnelle non résolue et non-assumée, ils deviennent blessants et compliquent nos relations, créent de la défense et de la séparation. Cette violence est donc collective, usuelle, admise, non-sanctionnée; elle peut provoquer facilement le débordement physique de la violence. Au cinéma, elle nous excite ou nous fait rire, car elle bien mise en valeur et nous sommes à l’abri.</p>
<p>C’est ce qu’on observe très souvent dans les conflits, dans la forme que prend la communication, par rapport au fond. Face à cette forme projective, agressive et destructive, “contre” l’autre, nous pourrions répondre “je n’arrive pas à entendre ce que tu me dis, tellement je dois me défendre ou que je suis blessé de la façon dont tu le dis”.</p>
<p>Dans tous les conflits, la difficulté est de faire une place pour les émotions et les sentiments, puis de manière claire pour les messages à passer. En général nous avons quelque chose à dire ou à faire entendre. Le problème, c’est que ces niveaux se mélangent, l’un est émotionnel donc irrationnel, l’autre est raisonnable donc appelle à entendre et à comprendre.</p>
<p>Lorsqu’une personne, grâce à son système neurovégétatif inconscient et automatique, se défend de ce qu’elle sent de violent dans les propos de son interlocuteur, elle ne peut véritablement recevoir et entendre ce qu’il dit.</p>
<p>Si les protagonistes avaient une notion de ce qui se passe dans leur monde émotionnel, ils pourraient leur donner une place, pas toute la place et, ensuite, passer leur message avec plus d’efficacité.</p>
<p>Si nous désirons devenir maître de notre colère, nous devons moins la contrôler, ne pas vouloir à tout prix la dominer, pour mieux la connaître et apprendre à composer avec, à pouvoir s’appuyer sur elle, la rendre utile, à la mettre au service de rétablir une relation.</p>
<p>Cela s’apprend par un déconditionnement d’attitudes héritées et anciennes, par l’expérimentation dans un cadre de sécurité, par l’apprivoisement en soi d’abord de cette énergie si intense, de la découverte de son aspect énergétique, ludique et relationnel ensuite. Il est clair que lorsque nous sommes plus en contact avec notre colère, celle des autres nous effraie moins, nous savons mieux comment l’accueillir ou y répondre.</p>
<p>En terme de responsabilité, il est utile de voir la source de la colère comme intérieure à soi et le déclencheur de la colère à l’extérieur, en général l’autre&#8230; Nous sommes donc responsable de notre colère, mais nous pouvons demander à notre interlocuteur d’arrêter de la déclencher ou d’aménager des conditions meilleures pour nous en protéger.</p>
<p>Par les pauvres modèles existants, nous sommes au défi d’apprendre nous-mêmes, puis à nos enfants, l’art de vivre honnêtement et de manière responsable notre colère. Mieux vivre et plus décharger la colère sous des formes saines est, à mon sens, une réponse à la violence, toutes formes de violences.</p>
<p>Que nous puissions réhabiliter et honorer cette émotion!</p>
<p><b><i>écrit par Stephen Vasey © mars 2000</i></b></p>
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